Divers·Etre Soi

Dissonance Cognitive (Partie 2)

La dissonance cognitive est une tension psychologique due à des croyances ou comportements contradictoires. Pour la réduire, on adapte nos convictions ou justifie nos choix, parfois de manière irrationnelle. Théorisée par Leon Festinger, elle explique notre résistance au changement. Pourtant, la surmonter permet d’évoluer. Ces dialogues illustrent ses manifestations et son potentiel transformateur.

Dialogue 1 : La dissonance cognitive mène au blocage

Personnage A : Tu n’as pas l’air en forme en ce moment…

Personnage B : Ouais, j’ai des soucis de santé qui traînent. J’ai vu plusieurs médecins, pris les traitements qu’on m’a prescrits, mais ça ne s’améliore pas vraiment…

Personnage A : C’est embêtant. Surtout que la médecine est censée nous soigner efficacement, non ?

Personnage B : Évidemment ! On a quand même fait d’énormes progrès médicaux.

Personnage A : C’est vrai. Mais en même temps, on voit aussi que beaucoup de traitements ne résolvent pas toujours le problème en profondeur.

Personnage B : (se crispe) Qu’est-ce que tu veux dire ?

Personnage A : Peut-être que parfois, au lieu de traiter seulement les symptômes, il faudrait chercher la cause plus en profondeur…

Personnage B : (agacé) Ah non, pas ces histoires de médecine alternative et d’énergie… Si c’était sérieux, ça serait reconnu scientifiquement.

Personnage A : Je ne dis pas que c’est la seule solution, mais si ton traitement ne fonctionne pas, ça vaudrait peut-être le coup d’explorer d’autres approches, non ?

Personnage B : Je préfère me fier à ce qui est prouvé. Fin de la discussion.

(B ressent la dissonance, mais refuse de la confronter, car cela remettrait en cause son cadre de référence.)

Dialogue 2 : La dissonance cognitive mène à une prise de conscience

Personnage A : Tu n’as pas l’air en forme en ce moment…

Personnage B : Ouais, j’ai des soucis de santé qui traînent. J’ai tout essayé : médecins, traitements… mais ça ne passe pas.

Personnage A : C’est frustrant, surtout quand on fait confiance à la médecine pour nous guérir.

Personnage B : Oui… Et je commence à me demander si elle a vraiment toutes les réponses.

Personnage A : Ce n’est pas évident d’admettre ça. Surtout qu’on nous a toujours dit que la science avait tout sous contrôle.

Personnage B : Exactement. Et pourtant… Je vois bien que les traitements ne font que masquer les symptômes.

Personnage A : Peut-être que ton corps essaie de te dire quelque chose.

Personnage B : (réfléchit) Tu veux dire… que ça vient aussi de moi ?

Personnage A : Pas seulement physiquement. Peut-être que ce que tu ressens, ce que tu vis intérieurement, joue un rôle aussi.

Personnage B : (hésitant) J’ai toujours trouvé ces théories un peu… ésotériques.

Personnage A : Moi aussi, avant. Mais quand on y pense, le corps et l’esprit sont liés. Si on ne règle pas certaines tensions internes, ça peut se manifester physiquement.

Personnage B : … C’est perturbant d’y penser. Parce que si c’est vrai, ça veut dire que j’ai peut-être une responsabilité dans mon état de santé.

Personnage A : Ça ne veut pas dire que tout est de ta faute, juste que tu peux peut-être agir différemment.

Personnage B : Hmm… Je ne suis pas prêt à tout remettre en question, mais… peut-être que je devrais creuser un peu plus.

(B accepte d’explorer la dissonance au lieu de la rejeter, ce qui ouvre la porte au changement.)

Lire la troisième partie :

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